Le syndicat des entreprises françaises des viandes

le 22 mars 2019L’ECONOMIE DE LA FILIÈRE PASSE PAR UN STEAK HACHÉ REVALORISÉ, EN GMS, AINSI QU’EN RHD

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Culture Viande était interviewé la semaine dernière par l’hebdomadaire La France Agricole sur la consommation des viandes. Cet entretien a été l’occasion d’expliquer l’évolution des tendances en matière de consommation des viandes : plus de produits élaborés dans l’assiette des ménages, au détriment de viandes « brutes » que les consommateurs cuisinent moins.

Pour maintenir un niveau de valorisation économique de l’ensemble des carcasses et notamment des bovins allaitants, la filière doit donc s’appuyer sur une meilleure valorisation de ces produits élaborés et principalement la viande hachée, dont la consommation s’est développée ces deux dernières décennies. Chaque année, la part de la carcasse destinée à la préparation de produits élaborés augmente (steak haché principalement, mais aussi tartares, carpaccio, émincés, …).

Cette évolution des pratiques des consommations est au coeur des préoccupations des entreprises des viandes, pour lesquelles la recherche de « l’équilibre carcasse » est un impératif économique : il n’y a pas que des côtes de boeuf dans une carcasse, mais aussi une multitude de pièces à valoriser. Les entreprises des viandes et par conséquent l’ensemble des acteurs de la filière doivent générer plus de valeur ajoutée via une bonne valorisation de l’ensemble des morceaux.

Pour Mathieu Pecqueur, le directeur général de Culture Viande, « nous appelons à la revalorisation du steak haché, devenu aujourd’hui la clef de voûte économique de la filière, ceci, pour à la fois mieux contribuer à la rémunération des éleveurs, ainsi qu’au retour à la rentabilité de certains sites d’abattage ». « La reconquête du marché de la Restauration Hors Foyer (RHD) est également un axe prioritaire, car le steak haché français a des atouts à faire valoir : ainsi, son cahier des charges impose une composition 100 % muscle, une exception en Europe et dans le monde ! Si demain tous les restaurants, les cantines et les fast-foods servaient du boeuf Made in France, l’appel d’air ainsi créé serait très bénéfique pour la filière ».

 

Extrait de L’ACTU, la lettre hebdo de Culture Viande n°12 du 22/03/19

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