Le syndicat des entreprises françaises des viandes

RAISONNER « AMONT », C’EST PRENDRE LA VIANDE PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE – J.-M. Séronie, Assemblée générale de Culture Viande, Paris, le 11 octobre 2016

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RAISONNER « AMONT »,

C’EST PRENDRE LA VIANDE PAR LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE

Devant l’assemblée générale de Culture Viande réunie ce 11 octobre à Paris, Jean-Marie Séronie, de  agrieconomie.com, a pointé au premier rang des évolutions de la filière viande : « Les déséquilibres en plein déséquilibres ! ».  Que ce soit :

–       dans le secteur bovin, avec le paradoxe de l’import-export et du déficit de production français ; ce déficit est dû à un fort déséquilibre qualitatif entre la production et la consommation intérieure, ainsi qu’à la grande bascule de l’inversion des déséquilibres avant/arrière ;     dans le secteur porcin, avec  une maladie chronique grave, voire mortelle : le manque de compétitivité face aux pays voisins et concurrents  que sont l’Allemagne et l’Espagne ;

–       ou dans les deux  secteurs bovin et porcin : une incapacité des acteurs à comprendre que l’équilibre des prix se trouve modifié par les évolutions de consommation (valeur relative des morceaux, des races, le lait fait le prix de la viande…)

Face aux grandes évolutions, il préconise  d’emprunter «  Six voies de l’adaptation » : – l’export ; – la segmentation de l’offre par l’aval, c’est-à dire par l’attente des marchés et celle des consommateurs, et non par les quatre volontés de l’amont ; – et enfin et surtout par une évolution de la production à l’amont ; – une sortie d’une politique publique anesthésiante : la prime vache allaitante par exemple ; – dépasser la stratégie de cueillette en bovin ; – et …sortir de la stratégie d’évitement.

Jean-Marie Séronie appelle la filière viandes françaises à se ressaisir : « la connexion avec le consommateur est une priorité, comme le sont les gains de productivité et de performance environnementale. Le numérique est un nouvel outil pour cela ». Enfin la France n’est-elle pas le pays de la Gastronomie ? Alors sus au haché haut de gamme ! Et cela va très vite : 75% des bistrots parisiens présentent déjà à leur carte le burger !

 

Extrait du verbatim prononcé lors de l’Assemblée générale de Culture Viande du 11 octobre 2016 à Paris

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