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le 5 mai 2017« LES PROTEINES MONTRENT LES MUSCLES »

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C’est sous ce titre que le quotidien La Marseillaise daté du 28 avril présentait une interviewe de Thérèse Ferrari, diététicienne diplômée de nutrition du sport.

Elle préconise de ne pas sous-estimer les apports des viandes pour satisfaire les besoins de l’organisme. Sans les acides animés contenus dans les protéines, l’organisme ne peut pas lui-même fabriquer ses tissus musculaires. « Pour la fabrication de ses propres tissus musculaires, l’organisme a besoin de consommer des protéines. C’est grâce aux acides aminés qu’elles contiennent que cette fabrication peut avoir lieu ».

Thérèse Ferrari a longtemps été la nutritionniste des footballeurs d’un club professionnel. Aujourd’hui, elle fait partie d’un réseau de diététiciens membre d’Interbev, l’organisation interprofessionnelle de la filière viande. Elle estime que la consommation de protéines animales est très importante, notamment pour les sportifs.« Quand on pratique un sport de façon intensive, le tissu musculaire est sollicité de manière importante et, à long terme, les fibrilles musculaires s’abîment, d’où la nécessité de consommer des protéines car l’organisme ne peut pas les régénérer lui-même « .

De même, la viande est riche en fer. Dans l’organisme le fer permet de transporter l’oxygène et une bonne oxygénation est une condition d’efficacité pour les sportifs. Et puis certaines personnes peuvent souffrir de carences en fer.

Si depuis plusieurs années, les mouvements proscrivant la consommation de viande prennent de l’ampleur, « Ils préconisent une alimentation à base de protéines végétales que l’on trouve notamment dans les céréales et les légumes secs ». « Mais, prévient Thérèse Ferrari, si ces légumes contiennent des protéines, ils sont peu riches en calories. Il faut donc en manger beaucoup pour bénéficier de l’apport nécessaire en calories, ce qui expose à une surcharge protéique importante ». Pour elle, « les viandes les plus savoureuses et les plus riches en graisse peuvent continuer à être consommées de temps et temps et surtout pour le plaisir ».

 

Extrait de L’ACTU, la Lettre hebdomadaire de Culture Viande n°18 du 5/5/2017

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