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le 3 avril 2017PNNS : LE HAUT CONSEIL DE LA SANTE PUBLIQUE VEUT LIMITER LA VIANDE

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Sollicité par la Direction générale de la santé (DGS), le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a donné son avis sur le Programme National Nutrition Santé (PNNS4). Quels aliments consommer ? En quelle quantité ? A quelle fréquence ? Lesquels faut-il limiter ? Une réponse avec des repères alimentaires actualisés pour les adultes tenant compte également des risques d’exposition aux contaminants environnementaux est apportée […].

 

PNNS : L’AVIS DU HT-CONSEIL DE LA SANTE PUBLIQUE VEUT LIMITER LA VIANDE   

 

Sollicité par la Direction générale de la santé (DGS), le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a donné son avis sur le Programme National Nutrition Santé (PNNS4). Quels aliments consommer ? En quelle quantité ? A quelle fréquence ? Lesquels faut-il limiter ? Une réponse avec des repères alimentaires actualisés pour les adultes tenant compte également des risques d’exposition aux contaminants environnementaux est apportée. Le périmètre de certains des groupes d’aliments est redéfini (légumes, féculents) et de nouveaux repères sont ajoutés (au total, 12 au lieu des 8 actuels). Chaque repère propose une fréquence (ou évolution souhaitable) de consommation complétée par des informations sur la taille des portions, les aliments du groupe à privilégier, des limites de consommation ou sur la prise en compte des contaminants.

Culture Viande :

–       s’étonne de cet acharnement à vouloir réduire la consommation de viande, en allant au-delà des recommandations internationales alors que plus de 2/3 des individus ne dépassent pas ce seuil selon les études CCAF. En outre, le rapport de référence du WCRF-de 2007 mentionne clairement que le seuil de 500 g par semaine de viande cuite correspond à 700-750 g de viande crue. Si nous comprenons bien la volonté des institutions à augmenter la part de fibres et de protéines végétales dans nos assiettes, cela doit-il passer par la réduction de la fraction carnée ?

–       s’interroge à la lecture de cet avis qui indique « Les légumineuses peuvent être considérées par ailleurs comme des substituts des viandes et volailles ».  Pilier de l’omnivorisme, la viande, aliment naturel de l’homme, serait-elle devenue pour nos instances, la part à substituer par d’autres aliments typés végan ?

Culture Viande rappelle avec force que ces produits présentés comme « végétaux », sont surtout rendus attractifs à force de procédés de transformation complexe. De plus, il est aujourd’hui clair qu’un régime tout végan peut présenter un danger nutritionnel au tout.

 

Extrait de L’ACTU, la lettre hebdomadaire de Culture Viande n°13 du 31 mars 2017

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